Plus de la moitié des Français déclarent ne pas dormir assez et près d’un tiers souffrir d’au moins un trouble du sommeil, l’apnée du sommeil en fait partie.

Plus de deux millions de Français souffrent d’apnée du sommeil. Vendredi 17 Mars est la journée du sommeil, et de plus en plus de Français disent mal dormir : 16 % souffrent d’insomnie chronique, et 73 % affirment se réveiller au moins une fois par nuit et 28 % somnolent en journée.

À l’occasion de la journée organisée partout en France par l’Institut national, les problèmes de sommeil ne sont pas une fatalité

L’unité de sommeil, créée il y a deux ans à la clinique Rhône-Durance, ouvrait ses portes vendredi à l’occasion de la journée du sommeil organisée partout en France depuis 17 ans par l’Institut national du sommeil et de la vigilance. C’est la première fois que la clinique mettait en place cette action de sensibilisation et d’information sur le sommeil. L’unité dispose de lit d’exploration destiné à des patients souffrants d’apnée du sommeil, de syndrome des jambes sans repos et d’insomnie. Les ateliers portent sur le thème “Dormir seul ou pas : quel impact sur le sommeil ?”. Henri Marson, pneumologue le constate au quotidien : « Les personnes qui souffrent d’insomnies, alors qu’ils ne vivent pas d’événement difficile dans leur vie comme un décès, un burn-out, des problèmes de santé, ont souvent besoin d’être rééduquées et informé sur des règles de vie simples comme bannir les appareils connectés de la chambre, la télévision, ne pas boire d’alcool ou fumer avant de se coucher et manger léger. L’insomnie est souvent liée à nos habitudes de vie et nos chambres doivent être des sanctuaires ». Dormir 7 heures par nuit est une bonne moyenne et peut varier en fonction de chacun mais le manque de sommeil augmente le risque d’accident de voiture, de travail et de problème cardio-vasculaire dû à des apnées du sommeil.